soif d’amour

 

Pâles et assoiffés, Carmilla et Vlad ne reculent devant aucun sacrifice pour ensorceler l’auditoire, créant des atmosphères troublantes, inquiétantes, à l’instar des musiques de films d’épouvante. De l’extrait d’opéra à la chanson slave mélancolique, des harmonisations grinçantes aux broderies baroquisantes, la musique est très présente et jouée en direct (violoncele, clarinette basse, chant).

Le recours à la magie et aux illusions agit ici en faveur de la fiction; il auréole les personnages du double frisson typique des univers fantastiques : peur et plaisir.

Durée adaptable.